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 les pépites Jazz

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big'
Bras Gauche


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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Sam 16 Oct 2010, 16:36

Cool


Slow Drag de Donald Byrd (1967) : Donald Byrd (t); Sonny Red (as); Cedar Walton (p); Walter Booker (b); Billy Higgins (d, vc).






Adam's Apple de Wayne Shorter (1966) avec Herbie Hancock, Reginald Workman et Joe Chambers.





Dans un autre style, Devotion de John McLaughlin (1970) avec Buddy Miles (drums, percussions), Larry Young (organ, electric piano) et Billy Rich (bass). Terrible, l'époque où McLaughlin jouait avec Miles Davis.




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bajito



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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Dim 17 Oct 2010, 09:11

Merci Big Surprised !

Un autre de Wayne Shorter : Night Dreamer


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agrume.



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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Dim 17 Oct 2010, 10:10

Puisque vous le prenez comme çà, je complète cette grande période de Wayne chez Blue Note
avec deux albums incontournables bourrés de standards de haute volée




et le très Coltranien Juju



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DÜNDAÏ



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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Lun 18 Oct 2010, 02:00

portait in jazz de bill evans , a love supreme de john coltrane, en boucle..!
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bajito



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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Lun 18 Oct 2010, 09:28

Avec Bill evans, mon pianiste préféré...


Ahmad Jamal est l'archétype même de l'artiste pointilleux qui préfère s'abstenir plutôt que de faire de l'approximatif!
D'où de grandes périodes d'absence (aussi bien dans les bacs que sur scène), d'années à rechercher cette perfection disparue après le départ d'Israel Crosby (b) et de Vernell Fournier (bat), qu'il tentera - non sans resultats - de retrouver avec Jamil Nasser et Franck Grant, au debut des années 70.

Malgré une discographie importante (en 40 ans de carrière), Jamal reste un musicien relativement discret et d'une déconcertante modestie. Et pour preuve, lors d'un de ses concert à l'Olympia, il me confiait gêné, après l'avoir félicité à plusieurs reprises "oh that's nothing, just playing like at home!"

1958, son premier grand succès avec le trio infernal, "but not for me" (ici joué intégralement au Pershing Club de Chicago) reste le meilleur gage d'une qualité jamais égalée à cette époque par aucun autre pianiste.
:: Laureano Perrone ::

résumé du CD

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big'
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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Lun 18 Oct 2010, 09:35

Le Live at the Pershing est une tuerie. C'est pas très fin (en même temps, Jamal, c'est pas un pianiste pour les pianistes) mais ça pulse terrible.



Le son est pourri sur ce lien, sorry.

P.S. Je sais plus si je l'ai déjà cité ou pas, mais dans le genre percussif et sans fioritures, il y a aussi Randy Weston, plus récent. Notamment ses Portraits (Selfportraits et Portraits de Monk et Ellington).

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big'
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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Lun 18 Oct 2010, 11:53

Bajito, tu devrais aimer Andrew Hill aussi.

Sur Compulsion, par exemple (1965) :


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arnochoul
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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Lun 18 Oct 2010, 12:12

Je ne sais pas si déjà posté, ou si à propos, mais bon, j'adore ce mec:

Lee Morgan - The Sidewinder

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agrume.



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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Lun 18 Oct 2010, 12:40

Ahmad Jamal je l'assimile à la ligne claire en BD.
Tout est ciselé : mélodie et chorus. le son est franc et le tempo impeccable.
Jamais de fioritures.

Un très très grand Pianiste.
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Foull'



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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Lun 18 Oct 2010, 13:08

C'est trés interressant son jeu à Jamal.
Il s'arrête pile poile là où des tas de types aurais balancé une chié d'enluminure que je ne supporte pas en piano jazz.
Et effectivement des ptit "riff" percussif et percutant.

Belle découverte merci les amis.
geek
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bajito



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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Lun 18 Oct 2010, 13:33

On est mûr pour évoquer McCoy Tyner ... Surprised

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bajito



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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Ven 29 Oct 2010, 08:20

je n'arrive plus à savoir qui l'a conseillé, mais je remets ici ça :



Track Listing: Night Dreamer; Oriental Folk Song; Virgo; Black Nile; Charcoal Blues; Armageddon; Virgo (alt. tk.)

Personnel: Lee Morgan (trumpet), Wayne Shorter (tenor saxophone), McCoy Tyner (piano), Reggie Workman (bass), Elvin Jones (drums)

Style: Straightahead/Mainstream

Plus dl'info
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whitey



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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Ven 29 Oct 2010, 09:39

Je viens de lire tout le topic et je me suis tout simplement RE-GA-LE.
Des grands noms comme des moins connus mais tout aussi talentueux, mais si je n'apprécie pas tous.
J'ai été plus sensible au grand Mingus, bien évidemment.

Allez pour ma part, je prépare une LDB là dessus. Nan, rigolez pas, faire preuve d'innovation dans ce domaine n'est pas si simple. J'en suis à la moitié de la partoche. Mais j'adore.

Le grand Louis


Le grand Django


Et la version chantée par la grande, trèèèèèèèèèèèèèès grande Ella herself

Dommage on n'a pas l'intégrale du titre, mais presque terminé.
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arnochoul
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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Ven 29 Oct 2010, 09:49

Ya pas une erreur de casting pour du "jazz moderne"?
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PerYoun
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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Ven 29 Oct 2010, 09:52

Ben non !!! Ella chante en 1984... Wink

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whitey



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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Ven 29 Oct 2010, 09:56

Farpaitement !!!
Mais je lisais aussi quelques interventions sur le jazz.
Pour moi "moderne" ça ne veut strictement rien dire.
Une pièce musicale peut être moderne tout en ayant quelques années comme une pièce de cette année peut être vieille dans l'esprit. Ou alors parler de jazz contemporain (quoi que c'est très vaste le contemporain) ou alors de jazz "actuel".
Donc je ne suis pas "pour" une classification du jazz en "avant ci" ou "après ça", le jazz est toujours actuel, moderne et contemporain. Mais ce n'est que mon point de vue, pas forcément partagé par tout le monde.
En plus le sous-titre du topic c'est :
50's-60's-70's ...

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arnochoul
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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Ven 29 Oct 2010, 10:20

Mouais, effectivement, ça se défend.

Pour ma part, je classerais le jazz "modal" en jazz moderne.
C'est pourquoi Armstrong et Django, ça me pique les yeux ici.

Sûrement mon côté Taliban pour l'Histoire de la musique.
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whitey



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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Ven 29 Oct 2010, 10:27

Promis alors, je ne l'f'rai plus..........mais quand même !

Bon maintenant, Miles Davis, quand même c'est pour moi un très grand monsieur.
Donc le modal, j'adhère !


Dernière édition par whitey le Ven 29 Oct 2010, 10:55, édité 1 fois
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PerYoun
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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Ven 29 Oct 2010, 10:52

Ci-joint une sorte de "définition", si çà a un sens (ce que je doute), mais dans laquelle je retrouve le peu que j'ai compris dans le jazz... Je suis loin d'être un expert mais un adepte, oui !!!

Cette musique afro-américaine (comme la désignent les dictionnaires) a été créée au début du XX° siècle par les Noirs du Sud des États-Unis. Elle est basée sur l'improvisation et la mise en valeur de rythmes tellement spécifiques qu'il suffit de l'entendre une fois pour la distinguer instantanément des autres formes de musique. Le jazz est une musique de contestation où la liberté totale, l'improvisation sont maîtres. Mais même si les Blancs l'ont adopté, il est avant tout l'expression d'un groupe culturel distinct, celui des Noirs américains. Alors que les mélomanes classiques sont en général rebelles aux formes extrêmes du rock, beaucoup reconnaissent le jazz comme une musique originale et créatrice. Il a été le lieu d'expression de plusieurs virtuoses reconnus mondialement, Louis Armstrong (1900-1971), Duke Ellington (1899-1974) et Charlie Parker* (1920-1955).
Sidney Bechet fut l'un des plus importants pionniers créoles du jazz, lequel a connu une évolution très rapide. Il est une synthèse de plusieurs types de musique comme le ragtime, le blues, les marches militaires et les Negro spirituals. Bien qu'il soit apparu à la Nouvelle-Orléans avec des artistes comme Buddy Bolden, Manuel Perez, Alphonse Picou, on dit que c'est à Chicago qu'il s'est épanoui, grâce à la prohibition!
On sait que le 18e Amendement de la Constitution américaine prohiba, en janvier 1919, sur tout le territoire des États-Unis, l'usage de l'alcool titrant à plus de 0.5%. Cette loi avait été demandée avec insistance par les milieux évangéliques pour des raisons morales et sociales: accroître la capacité de travail et le pouvoir d'achat des salariés en réduisant l'alcoolisme. Elle ne sera abolie qu'en l933 par le président Roosevelt et, entre-temps, fut combattue dans les milieux interlopes par des gangsters dont le plus célèbre est Al Capone. Il se livra à Chicago à une intense contrebande de boissons alcooliques qui donna lieu à une criminalité très violente. Al Capone fut emprisonné de 1932 à 1939.
Les Al Capone des années vingt s'étaient entichés de ces rythmes et ils s'offraient volontiers, à Chicago en particulier où s'était organisée la résistance à la loi sur la prohibition, des soirées avec les meilleurs jazzmen de l'époque. Ces jazzmen étaient de jeunes musiciens, blancs pour la plupart, qui, en adaptant le style de la Nouvelle-Orléans, créeront le style Chicago. Quelques noms: Benny Goodman, Gene Krupa, Bud Freeman. C'est à New York au même moment que commence à triompher Louis Armstrong.
Les années 40 seront les années de ce qu'on a appelé le middle jazz, ou mainstream ou jazz classique. Fletcher Henderson renouvelle le langage du jazz. C'est l'époque de Duke Ellington, de Count Basie et de son orchestre où se révèle le saxophoniste Lester Young. La technique de tous ces musiciens atteint la perfection. Le jazz devient une musique de divertissement et de danse; les salles de danse se multiplient, les Big Bands également.
Mais un groupe de musiciens fait éclater les structures de l'improvisation. C'est la naissance du jazz moderne, le be-bop, auquel sont rattachés les noms de Theolonious Monk (1920-1982), Kenny Clarke (1914- ), Dizzy Gillespie (1917- ) et Charlie Parker (1920-1955), entre autres. Le rythme et l'harmonie y sont beaucoup plus complexes, on recourt à des accords inhabituels. La phrase mélodique utilise des intervalles plus étendus. Parallèlement se développe un style de vie qui est aussi une danse, le swing, dont le clarinettiste Benny Goodman sera le roi. Le Be Bop suscitera une réaction vers un style plus décontracté, le mouvement «cool». Plusieurs musiciens y sont associés: Gil Evans, le saxophoniste Gerry Mulligan, le pianiste Lennie Tristano, les saxophonistes les Four Brothers qui feront une synthèse des jeux de Parker et de Lester Young. En 1958, le grand trompettiste Miles Davis (1926-1991) enregistre une pièce charnière dans l'évolution du jazz, Milestones, où il s'affranchit de la structure classique plus rigide et, à partir de deux accords étendus, ouvre la voie à une plus grande liberté mélodique. Les musiciens blancs de la West Coast adopteront le cool mais essaieront d'emprunter à la musique classique ses techniques de composition pour enrichir le jazz.
Par ailleurs, Charles Mingus (1922-1979) apporte des innovations dans le jeu de l'orchestre qui annonce, tout comme les idées de Davis, le free jazz. Mais avant d'être libre, le jazz connaîtra un retour vers ses racines noires, qu'on appellera le hard-bop. Des formations comme celles de Max Roach, Art Blakey, et Adderley feront la conquête d'un vaste public. Le saxophoniste John Coltrane ainsi que Ornette Coleman (1930- ) révolutionnent le jazz en le dégageant de ses formes classiques. Taylor, né en 1933, ira encore plus loin en opérant une rupture avec le rythme même. Ce sera le free jazz, un mouvement, comme le rock qui en découle d'ailleurs, tout autant politique que musical, de «libération à l'égard des conventions et de l'ordre établi». Taylor, Don Cherry, Albert Ayler et d'autres inventent «une musique violente, chaotique, convulsive, qui n'accepte comme seul principe que celui de l'improvisation collective».
« St. Louis Blues » de W. C. Handy est l'une des chansons qui a connu le plus grand nombre d'enregistrements au XXe siècle. Il en est cependant une qui domine toutes les autres : la version de Bessie Smith en 1925, avec Louis Armstrong (1900-1971) qui l'accompagne au cornet - exemple de coopération entre trois grands (compositeur, chanteuse et instrumentiste) de cette nouvelle musique baptisée jazz. Le sens du mot est obscur, mais à l'origine il avait certainement une connotation sexuelle. Née à La Nouvelle-Orléans au début du XXe siècle, cette musique unissait des éléments venus du ragtime, des chants d'esclaves et des fanfares. L'une de ses caractéristiques est sa fluidité ; les musiciens en public ne jouent jamais le même air de manière tout à fait identique, mais improvisent et exécutent des variations sur les thèmes et sur les paroles.
Bénéficiant de compositeurs et d'interprètes de génie - Jelly Roll Morton (1885-1941), Duke Ellington (1899-1974), Louis Armstrong et Benny Goodman (1909-1986), Bix Beiderbecke (1903-1931), Billie Holiday (1915-1959) et Ella Fitzgerald (1918-1996) - le jazz régna sur la musique populaire américaine de 1920 à 1950 environ. Dans les années 1930 et 1940, la forme la plus populaire fut le style « swing » des grands orchestres, comme ceux de Glenn Miller (1909-1944) et William « Count» Basie (1904-1984). Vers la fin des années 1940, une nouvelle forme de jazz, plus intellectuelle et surtout instrumentale, appelée « bebop », commença à attirer le public. Parmi ses adeptes figuraient le trompette Dizzy Gillespie (1917-1993) et le saxophoniste Charlie Parker (1920-1955). Le trompette Miles Davis (1926-1991) incorpora dans ses compositions de multiples influences, notamment classiques, en particulier dans ses « Sketches from Spain ».


Source : "11. L'exportation de la culture populaire", Portrait des États-Unis, Agence d'information des États-Unis, septembre 1997 (domaine public)


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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Ven 29 Oct 2010, 10:59

Bonne mise au point, PerYoun. Le jazz moderne (même si les classifications sont toujours artificielles), c'est le be-bop, le cool, le modal, le hard bop et tout ce qui suit. Avant, c'est le swing, le dixie, etc et c'est H.S. dans ce topic.

Donc pas d'Armstrong ni de Django, ici, siouplé. Cool

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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Ven 29 Oct 2010, 11:32

D'accord, d'accord alors pour me faire pardonner un titre que j'adore (merci du rappel PerYoun) :



J'ai bon là ?

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Casper



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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Ven 29 Oct 2010, 11:33

whitey, rien ne t'empeche de créer un sujet sur le Jazz tradi Wink
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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Ven 29 Oct 2010, 11:36

De rien, Whitey,en plus Milestones j'adOOOORRRRE !!! I love you

Tu es tout excusé.
Comme Jé, lance l'affaire sur Ella et/ou Satchmo et/ou Django... çà manque sur VS... cheers

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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Ven 29 Oct 2010, 11:37

Ou même carrément créer un forum années 20/40, vu que VS ne commence qu'en 1950, en gros. pig

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MessageSujet: Re: les pépites Jazz   Ven 29 Oct 2010, 12:01

le jazz moderne c'est aussi le b5 ou l'introduction des dissonances.
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